Le fait de manger ou non de la viande ne changera rien aux mauvais traitements infligés ou non aux animaux. Manger de la viande n’est pas un drame en soi. Ce qu’il faut changer, c’est un système et une industrie qui, du reste, demeurent potentiellement barbares en eux-mêmes, au delà du fait qu’ils se voient appliqués au commerce des animaux, morts et vivants. Les sweatshops d’Asie du sud-est relèvent de la même logique, et cela nous l’avons mis en place et nous y consentons quotidiennement. Tu peux bien cesser de manger de la viande mais alors n’achète pas ce chandail fabriqué au Bangladesh, et pas davantage tes chaussures fabriquée au Vietnam. Même ton iphone fait en Chine, tu dois y renoncer, si tu as le soucis de ta cohérence.

Dès lors tu te rends vite compte que le système est plus fort que toi et que personne ne renoncera au confort à ta place. D’ailleurs personne ne renoncera au confort, pas même toi. Ni moi.

I have lost friends because I was too critical. Being critical, although, permitted me to make new friends. But those friends left me when they found out who my previous friends were. And at the end of the day I had no friends at all.

Viens chez moi.
Let’s fuck.
Sans un mot.
Sans un seul mot.
Let’s fuck.
Pour oublier que t’as pleuré.
Pour les fois où tu as saigné.
Let’s fuck.
Sans un sourire.
Sans un soupir.
Let’s fuck.
Dans la grandeur.
Mais sans y croire.
Let’s fuck.
Dans les fissures.
Et les histoires.
Let’s fuck.
Sans un sourire.
Sans une parole.
Pour oublier notre rancoeur.
Let’s fuck.
Je souhaite que ton sexe.
Et puis le thé.
Conservent ce même goût sucré.
Let’s fuck.
Tes petits seins.
Sont ridicules.
Let’s fuck.
T’es presque belle.
Mais t’y crois pas.
Let’s fuck.
Tu crois qu’on peut baiser,
…même nos ennemis?

Viens tout de suite chez moi.